« Il y a trois sortes de mensonges : les petits mensonges, les gros mensonges et les statistiques ». Disraeli, qui n’en avait probablement rien à carrer du rugby, avait déjà vu venir le truc. Le chiffre, la stat, le numérique et son pouvoir d’aveuglement.

C’est la grande mode des « datas ». Les chiffres expliqueraient tout, seraient implacables, et traduiraient de la qualité individuelle d’un joueur. A l’heure où l’on doit justement individualiser la performance. C’est une arme qu’on dégaine pour expliquer pourquoi un joueur est meilleur que l’un ou moins bon que l’autre.

Et autant vous le dire tout de suite, je suis moi aussi passionné par les chiffres. C’est pour cela que je vous propose de voir en quoi les chiffres peuvent dire des choses mais surtout permettent, en creux, de comprendre tout ce qu’ils ne disent pas.

Pour cela j’ai choisi de manière tout à fait arbitraire de prendre les données individuelles des troisièmes ligne centre du Top 14. Pour moi, il existe peu de poste où :

– un joueur touche autant de ballon
– le registre du joueur change d’un club à l’autre de manière presque caricaturale
– il n’y en a qu’un seul sur le terrain
– son influence est déterminante le style de son équipe.

Pour ça, j’ai compilé les matchs de tous les joueurs ayant joués plus de 5 matchs en tant que troisième ligne centre dans le Top14. Je me suis intéressé à des chiffres bien spécifique : mètres gagnés ballon en main, franchissements nets, défenseurs battus, passes après-contact, plaquages réussis, touches gagnées, ballons perdus, plaquages manqués et pénalités concédées.

23 joueurs sont concernés par cette analyse et l’influence qu’ils peuvent avoir sur l’équipe autour d’eux :

Steffon Armitage, Chris Masoe (Toulon), Fritz Lee, Damien Chouly (Clermont), Sergio Parisse, Raphael Lakafia (Stade Français), Antonie Claassen (Racing), Gilian Galan, Louis Picamoles (Toulouse), Pedrie Wannenburg, Viliami Ma’afu (Oyonnax), Rory Grice, Florian Faure (Grenoble), Alex Tulou, Akapusi Qera, Ben Mowen (Montpellier), Matthew Clarkin, Taiasina Tui’fua (Bordeaux), Kevin Gourdon, Jonny Qovu (La Rochelle), Charles Ollivon (Bayonne), Sisa Koyamaibole (Brive), Jonny Beattie (Castres) et George Smith (Lyon).

Partons de 5 hypothèses de départ :

 

« Un 8, il doit avancer »

Il est de coutume de dire qu’un 8 doit remettre l’équipe dans le bon sens. L’idée est que le numéro 8 doit être capable de remettre de l’avancée au moment où son équipe est à court de solution. On a tendance souvent à croire que ce sont les 8 les plus massifs qui remplissent le mieux ce rôle là. Premier préjugé …

Mètres gagnés :

Le meilleur ?

Avec 64,6m de moyenne par match, Sergio Parisse, est le leader dans cette catégorie. Loin d’être le plus massif, c’est d’abord sa technique individuelle qui lui permet de gagner beaucoup de terrain.

Parisse est le joueur qui gagne le plus de mètres ballon en main (crédit photo : iconsport)

Parisse est le joueur qui gagne le plus de mètres ballon en main (crédit photo : iconsport)

Il devance Sisa Koyamaibole (58,6,), et Fritz Lee (52m). Dernier représentant des « 50m et + » : Louis Picamoles (50,6m)

Le moins bon ?

Le titre peu enviable du 8 qui gagne le moins de terrain revient à Gilian Galan avec ses 19,2m par match. Lakafia (20,6) et Clarkin (20,16) complètent le podium.

En vrai –>

Il faut avoir conscience que ce critère de « mètres gagnés » va beaucoup reposer sur la stratégie d’une équipe vis à vis du jeu au pied adverse. Exemple avec le Stade Français où Sergio Parisse décroche beaucoup dans le champ profond. Il bénéficie ainsi d’espace et donc de mètres « faciles ». Ce que ne va pas toujours faire Raphael Lakafia, peut-être plus « guerrier » que l’Italien et plus présent en défense (comme nous allons le voir plus tard).

A l’inverse, certains joueurs ne décrochent jamais et doivent se peler chaque mètre gagné. C’est ainsi le cas pour de rares numéro 8 comme Akapusi Qera.

Autre facteur : le nombre de ballons touchés. Quand Parisse peut parfois toucher la balle près de 30 fois dans un match (28 vs Montpellier, 27 vs La Rochelle), Masoe lui n’en touche parfois que 10 (CF match aller vs Stade Français) ou Ollivon 7 contre le Racing. Le Parisien gagne en moyenne deux fois plus de mètres, mais il touche aussi plus de deux fois plus de ballons.

Idem dans le cas de Koyamaibole qui va bénéficier d’un nombre de ballons très important et surtout de ballons lui étant destinés sur des combinaisons directes.

Franchissements :

Le meilleur ?

Avec 1 franchissement par match, Fritz Lee est le numéro 1 du Top 14. Il devance Rory Grice (0,71) et une nouvelle fois Sergio Parisse (0,69)

Fritz Lee est le joueur qui franchit le plus par match. (crédits photo : icon sport)

Fritz Lee est le joueur qui franchit le plus par match. (crédits photo : icon sport)

Le moins bon ?

Avec un petit franchissement en 7 matchs, Jonny Qovu affiche une moyenne de 0,14 franchissement par match. Il devance un quatuor à 0.16 : G.Smith, F.Faure, D.Chouly et M.Clarkin.

En vrai –>

Si le chiffre des franchissement laisse imaginer que le franchissement se gagne seul, les situations où un joueur, même surpuissant, se crée son propre intervalle sont rares. Le plus souvent, le joueur est « mis dans le trou » par un coéquipier. Dès lors, le franchissement tient d’avantage de l’instinct, du bon placement du talent des autres que du joueur seul.

C’est ainsi que malgré sa puissance, Qovu n’a pas la même efficacité qu’un joueur comme Lee, qui lui va bénéficier du jeu de mouvement de l’ASM et des trous qu’il permet. Comment expliquer alors que Chouly soit dans les moins bon chiffres ? Il s’agit d’une moyenne et Chouly a disputé 6 matchs dont 5 sans jamais franchir. Fritz Lee lui a disputé 11 matchs et…. 5 sans jamais franchir.

Comment lire les chiffres :

– toujours penser à regarder le ratio mètres gagnés/ballons touchés
– penser qu’un franchissement est le fruit d’une action collective et rarement d’un exploit pur et simple. Un joueur qui croque en sur un deux contre un et qui passe comptera comme un franchissement, quand celui qui donne n’apparaîtra nul part.

 

« Un 8, c’est un joueur complet »

Un troisième ligne centre doit être capable de joueur après contact, de sauter en touche, de faire le lien entre les avants et les 3/4. Bref, il doit savoir tout faire ou presque. Mais la encore tous les 8 ne sont pas capables de faire tout et certains préfèrent éviter de faire n’importe quoi.

Passe après contact (off-loads) :

Le meilleur ?

Avec un moyenne de 2,33 passes après contact par match, ils sont en réalité deux à se partager le titre : Louis Picamoles et Sisa Koyamaibole. Ils devancent un trio composé de M.Clarkin (1,33) , G.Smith (1,41) et K.Gourdon (1,63)

Le brivien Koyamaibole cherche souvent à faire jouer derrière lui (crédits photo : iconsport)

Le Briviste Koyamaibole cherche souvent à faire jouer derrière lui (crédits photo : iconsport)

Le moins bon ?

Largement en tête de cette catégorie : Tuifua avec 1 offload en 10 match (0,1 par match). Derrière suivent Florian Faure (seulement 6 matchs à 0,16) et Jonny Qovu (0,42).

Défenseurs battus :

Le meilleur ?

Ca n’est pas vraiment une surprise : le meilleur dans cet exercice est Kevin Gourdon avec 3,72 défenseurs battus par match quand il joue 8. Sur l’ensemble de la saison, c’est même l’avant qui gagne le plus de duels.

Kevin Gourdon, le 8 qui bat le plus de défenseurs et qui plaque le plus (crédits photo : Sud Ouest)

Kevin Gourdon, le 8 qui bat le plus de défenseurs et qui plaque le plus (crédits photo : Sud Ouest)

Derrière, les candidats se bousculent : Sergio Parisse, encore une fois, avec 3,07 est le seul à suivre le rythme du Rochelais. En dessous, Sisa Koyamaibole (2,9) et Rory Grice (2,35)

Le moins bon ?

Les chiffres sont cruels puisqu’il a fait quelques apparitions à ce poste et souvent pas à 100%, mais c’est Raphael Lakafia qui a battu le moins de défenseurs avec ses 0,4 de moyenne. Deuxième : Florian Faure (0,5). Mais ses chiffres sont insignifiants vu le peu de match disputés.

Parmi les joueurs qui ont les plus mauvais chiffres en dépit d’un nombre bien plus considérable de matchs : Claassen (0,55) fait figure d’exception. Il est le seul avec Masoe (0,92) et Qera (0,8) à être sous le duel gagné par match.

En vrai –>

Evidemment, il est plus confortable d’avoir des joueurs capable de tout faire. Sauter, contester, avancer et faire vivre. Mais difficile de concilier technique, puissance et qualité en l’air. Le critère « Off-loads » est un moyen de savoir si le joueur est capable de faire jouer après lui. Mais cela ne dit en rien la capacité d’un 8 à concentrer la défense. Exemple avec Clarkin capable de jouer après contact assez facilement (1,33) mais loin du compte en terme de « défenseurs battus » (1). A l’inverse, les spécialistes du défenseur battu comme Tuifua (1,1) ne sont pas toujours les rois de la passe après contact (0,1).

Ensuite, sans caricaturer, il faut distinguer les joueurs capable de jouer après contact parce que le duel est gagné (Picamoles et Koyamaibole), de ceux qui ont une vraie volonté de faire jouer au contact (comme par exemple G.Smith). Ainsi il existe une corrélation naturelle entre le nombre de défenseurs battus et les passes après contact. Mais il faut parfois considérer que l’un peut-être la conséquence de l’autre.

En touche :

Le meilleur ?

Avec près de 2,57 touches de moyenne captées, Ben Mowen est sur le papier le meilleur sauteur. Il devance Damien Chouly (2,3), le capitaine de touche de Clermont et le Bayonnais Charles Ollivon (1,42).

Ben Mowen le 8 qui prend le plus de ballons en touche (crédits photo : site internet du MHR)

Ben Mowen le 8 qui prend le plus de ballons en touche (crédits photo : site internet du MHR)

A noter que le meilleur contreur se trouve être Sergio Parisse (0,61), décidément très complet.

Le moins bon ?

Pas de distinction cette fois : ils sont 8 à avoir capté moins de 0,5 touches par match.

Les qualités de jump d’un numéro 8 n’a pas grand intérêt sinon d’avoir une solution supplémentaire. Exemple avec Mowen qui est un très bon sauteur mais qui ne devient une option prioritaire que dans le cas où Ouedraogo, Bias et Battut ne lui sont pas associés. A l’inverse, sur le terrain, Sergio Parisse est l’option numéro 1 devant Alexandre Flanquart et Hugh Pyle.

Il arrive parfois que le rôle d’homme à tout faire soit dévolu à un autre joueur de la 3ème ligne. Exemple avec La Rochelle et l’association de Gourdon en 7 et Qovu en 8, ou à Montpellier avec Mowen en 7 et Qera ou Tulou en 8.

Enfin certains joueurs sont statistiquement complets mais ses chiffres ne sont que la résultante d’un jeu stéréotypé. Exemple avec Koyamaibole ou Picamoles dans un registre répétitif : la puissance.

Comment lire les stats ?

– Penser à regarder la complémentarité du paquet d’avant : est-il la 1ère, 2ème, 3ème option aérienne ?
– Regarder le ratio passes après contact / ballons perdus. Une balle perdue coute plus cher que ce qu’un ballon donné après contact peut rapporter. En terme de turnovers concédés, c’est par exemple G.Smith devant Clarkin et Parisse. Trois joueurs qui ont une tendance à chercher avant ou après contact.

 

« Un 8 est un 3ème ligne comme les autres »

Un troisième ligne est un grand défenseur.

C’est en tout cas comme ça qu’on le voit. Un joueur capable de plaquer plus de 10 fois par match, de mettre des timbres cosmiques dans tous les sens et de ne pas rater. Le 8 doit donc être un défenseur naturel et exemplaire.

Le meilleur ?

Au petit jeu du plaqueur, c’est Kevin Gourdon qui l’emporte haut la main. Quand il joue 8, il affiche une moyenne monstrueuse de 14,6 ! Un seul joueur affiche une moyenne supérieur à 10 : G.Smith (10,75)

Suivent Rory Grice (9,64), Raphael Lakafia (9,6) et Charles Ollivon (9,28)

Le moins bon ?

Deux critères totalement différents : le moins bon défenseur est-il celui qui plaque le moins, ou celui qui loupe le plus ?

Les joueurs qui plaquent le moins sont Ben Mowen (4 plaquages par match), Gilian Galan (4,28), Pedrie Wannenburg (5,2) et Alex Tulou (5,6)

Plus inquiétant, les joueurs qui manquent le plus de plaquages sont Sergio Parisse (1,3 plaquages manqué en moyenne), Tuifua et Wannenburg (1,2) et Fritz Lee (1,18)

En vrai –>

Le nombre de plaquages n’est pas toujours symbolique du bon défenseur et le meilleur défenseur est parfois celui qui plaque peu, mais qui rate peu. Exemple avec Beattie (5,5 réussis pour 0,4 manqués) ou a fortiori Qera (9,2 pour 0,2). A l’inverse, Sergio Parisse plaque autant que les autres (6), mais son déchet peut mettre son équipe dans la difficulté.

Le bon défenseur peut aussi dépendre du travail des autres. Steffon Armitage est un gratteur exceptionnel, pour peu que J.Smith, B.Botha ou encore M.Bastareaud se chargent de mettre l’attaque sur le reculoir et lui donne du temps au contest. S.Armitage va donc avoir des stats défensives moyennes (8,6, 0,33) mais un impact défensif très important.

Enfin des joueurs peuvent briller par leur défense parce que leur équipe à très peu le ballon. Exemple avec Kevin Gourdon qui doit à la fois compenser le manque de mobilité de Qovu et multiplier les interventions, mais aussi être sollicité plus que les autres en raison du grand nombre de séquences défensives. Idem avec G.Smith et C.Ollivon. Et à l’inverse des joueurs peuvent afficher des statistiques défensives individuelles faméliques parce que leur équipe a le ballon, et que le système défensif fait briller d’autres joueurs.

Comment lire les stats ?

– Plus que le nombre de plaquages réussis, il faut là encore penser à mettre en avant le ratio. Réussir 25 plaquages c’est bien. Ne pas en louper un seul, c’est parfois mieux.

– Prendre en considération le temps de jeu effectif et la possession de balle. Exemple avec Charteris qui claque une performance énorme face à l’Irlande… alors que son équipe à la tête sous l’eau et en n’ayant jamais eu a défendre à plus de 3m du ruck.

 

« Un 8, c’est monsieur propre »

Le bon 3ème ligne ne fait pas de faute et ne perd pas de ballons.

C’est d’ailleurs le constat que l’on peut faire avec à peu près n’importe quel poste. Mais disons que le numéro 8 est auréolé de cette image de joueur qui ne doit pas vomir ses ballons et qui peut éviter la faute. On tiendra toujours plus rigueur à un 3ème ligne hors-jeu qu’à un pilier en travers. Pour ça un critère d’importance majeure : la discipline.

Le meilleur ?

La palme du joueur le plus discipliné revient à Damien Chouly avec ses 0,16 pénalités de moyenne par match. Il est suivi par 3 joueurs qui sont sous les 0,3 de moyenne : Galan (0,28), Ma’afu (0,26) et Wannenburg (0,2).

Le moins bon ?

Ils sont deux à se partager le trône : Ben Mowen et Steffon Armitage. Avec 1,5 pénalités de moyenne, ils devancent Koyamaibole (1,26) et Smith (1,25).

En vrai –>

Effectivement, une pénalité est le meilleur moyen de faire craquer entraineurs et supporters. Mais n’oublions pas que l’indiscipline la plus grave reste le carton. Laisser ses petits camarades à 14, ça craint. Et à ce petit jeu, aucun 8 ne fera mieux que Beattie et son carton rouge face à Montpellier.

Comment lire les stats

– Penser que les joueurs qui portent le ballon et ceux qui contestent sont les plus susceptibles d’être sanctionnés. Les joueurs « neutres » ne le seront jamais.

– Toutes les fautes ne se valent pas : une faute dans les 22 adverses fait perdre une occasion de marquer, une faute dans son propre camp donne une occasion à l’adversaire de scorer.

– Ne pas oublier qu’une pénalité coute plus cher que ce qu’un ballon gratté peut apporter.

 

« On a pas de vrai 8 en équipe de France »

Du simple point de vue statistique, les 8 tricolores sont au niveau des meilleurs du Monde (Parisse, Smith), mais en réalité, ils sont peu à avoir eu la chance de gouter au XV de France. Voici donc les stats des 8 joueurs potentiels avec le XV de France. A vous de vous faire votre propre opinion à la lumière des quelques explications précédentes. Alors, quel est votre 8 pour la Coupe du Monde ?

Chouly : 6 matchs

37,16m gagnés de moyenne
0,16 franchissements
1,33 défenseurs battus
1 passe après contact pour 0,83 ballons perdus
2,3 touches et 0,66 contres
8,6 plaquages pour 0,83 loupés
0,16 pénalité concédées par match

Lakafia : 5 matchs

20,6m gagnés de moyenne
0,2 franchissements
0,4 défenseurs battus
0,6 passe après contact pour 0,8 ballons perdus
0 touches et 0,0 contres
9,6 plaquages pour 0,8 loupés
0,8 pénalité concédées par match

Claassen : 18 matchs

34,8m gagnés de moyenne
0,22 franchissements
0,55 défenseurs battus
0,66 passe après contact pour 1,05 ballons perdus
0,33 touches et 0,05 contres
6,7 plaquages pour 0,94 loupés
0,55 pénalité concédées par match

Galan : 7 matchs

19,2m gagnés de moyenne
0,28 franchissements
1,14 défenseurs battus
1 passe après contact pour 0,4 ballons perdus
0 touches et 0,0 contres
4,28 plaquages pour 0,14 loupés
0,28 pénalité concédées par match

Picamoles : 9 matchs

50,6m gagnés de moyenne
0,33 franchissements
2,6 défenseurs battus
2,33 passe après contact pour 1,2 ballons perdus
0,55 touches et 0,0 contres
6,44 plaquages pour 0,77 loupés
1,1 pénalité concédées par match

Faure : 6 matchs

35,66m gagnés de moyenne
0,16 franchissements
0,5 défenseurs battus
0,16 passe après contact pour 0,5 ballons perdus
0,5 touches et 0,0 contres
5,83 plaquages pour 0,5 loupés
0,5 pénalité concédées par match

Gourdon : 11 matchs

42,72m gagnés de moyenne
0,63 franchissements
3,72 défenseurs battus
1,63 passe après contact pour 0,54 ballons perdus
0,54 touches et 0,09 contres
14,6 plaquages pour 0,72 loupés
0,45 pénalité concédées par match

Ollivon : 14 matchs

32,85m gagnés de moyenne
0,35 franchissements
1,5 défenseurs battus
1,14 passe après contact pour 0,64 ballons perdus
1,42 touches et 0,0 contres
9,28 plaquages pour 0,35 loupés
0,64 pénalité concédées par match

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4 Réponses

  1. Nom

    excellent article. J’encourage le rédacteur à en faire plus. C’est primordial les stats et on n’en a pas assez au Rugby.

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